Accueil News Article News

Concept « ahoco » de Safarel Obiang : Les journalistes culturels ivoiriens s’opposent

Publie le jeudi 26 septembre 2019

Après la sortie du nouveau concept « Ahoco » de l’artiste couper-décaler, Safarel Obiang, le 1er vice-président de l’Union des journalistes culturels de Côte d’Ivoire (Ujocci), Fofana Ali a exprimé son mécontentement au nom de l’Union, ce mercredi 25 septembre 2019, sur ce concept qui selon lui, « dévalorise la culture et les arts du pays ».

Dans un communiqué dont Linfodrome a reçu copie, Fofana Ali a exprimé son « regret », face au nouveau concept « Ahoco » de l’artiste Safarel Obiang qui suscite tant de débats sur les réseaux sociaux. Face à ce constat, les journalistes culturels ivoiriens n’ont pas manqué de donner leur position sur ce fait, qui selon eux, « dévalorise » la musique ivoirienne et met l’éducation des enfants en danger.

Au regard donc de cette polémique qui « continue d’enfler et d’indigner de nombreux ivoiriens, artistes, opérateurs et acteurs culturels, l'Ujocci, qui s’est donnée comme leitmotiv de défendre les valeurs culturelles et artistiques de la Côte d’Ivoire, condamne tout concept qui vise à dévaloriser la culture et les arts du pays ».

Selon le vice-président, la danse de ce concept « Ahoco », s’apparente à une séance de « masturbation qui, de surcroît, n’a rien à voir avec les valeurs prônées par la musique ivoirienne. L'Ujocci a pu consulter une vidéo dans laquelle un enfant mimait un acte obscène (de masturbation) relatif au nouveau concept de l’artiste ». Par conséquent, cette union « demande à tous les médias et les journalistes culturels de Côte d’Ivoire de ne point relayer ses danses ».

Fofana Ali a par ailleurs invité les autorités, notamment « le ministère de la Culture et de la Francophonie, le Burida et les associations d’artistes à se saisir de la question pour éviter un dérapage qui serait préjudiciable à l’éducation de nos enfants ». Poursuivant son intervention, il a demandé à  l’artiste Safarel Obiang à « immédiatement dissocier son concept de l’interprétation qui en est faite ».

Rappelons que Safarel Obiang est l’auteur de plusieurs concepts couper-décaler, dont « Léhi, Abougor, Tchintchin» et bien d’autres. L'un de ses concepts, ''la danse de la prière'' avait déjà été censuré par les mélomanes. Safarel apès avoir demandé a retiré cette chanson.

Idriss KONE

Source: Infodrome


Lire aussi

INFOS GAZOILS

Moments NAM #14
Le samedi 11 juillet 2020 : A 18h00
Nous Suivre

NEWSLETTER