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MIKE ALABI raconte sa descente aux enfers

Publie le mardi 26 novembre 2019

De l’opulence, Mike Alabi a sombré dans la galère avant de retrouver aujourd’hui la lumière avec la musique.

Mike Alabi a vécu une véritable descente aux enfers. Né et grandi pourtant dans une famille aisée, ce fils de fonctionnaire à la BAD, a fréquenté les prestigieuses écoles de la place. Mais la vie du jeune Michael Alabi (de son vrai nom), bascule en 2002 avec la crise ivoirienne.

Par la force des choses, le jeune homme né d’un père Nigérian et d’une mère Ivoirienne, est livré à lui-même dans la capitale.

Avec l’éclatement de la crise en effet, le jeune choco, fils à papa est malencontreusement abandonné par les siens qui trouvent refuge du côté de l’hexagone.

Débute alors la période de vache maigre et de véritable galère pour le jeune homme resté à Abidjan.

L’artiste raconte sa descente aux enfers sur VIBE RADIO : « Le préscolaire et le Primaire à l’école : «Croix Rouge», cours secondaires à Mermoz avec «petit dèj» (petit dejeuner) assuré tous les matins. Et voilà, je me retrouve un jour en plein quartier d’Abobo où je passais toute une journée sans trouver à manger. Là, je touche le fond, je suis en face d’une situation où je vis véritablement la galère », se souvient l’artiste.

Le prodige de Star Factory poursuit et raconte son incroyable destin : « Je me retrouve à Abobo, je suis en classe de 4e, je dois travailler dur pour payer mes cours. J’ai travaillé en tant que boys, maçon, plombier, menuisier. Après l’obtention de mon BAC, j’ai essayé très difficilement de reprendre les choses en main. J’étais vraiment focus sur mes objectifs, qui était réussir dans la vie en bossant dur. Durant 6 bonnes années, j’ai vécu avec ces gens qui dormaient dans la rue. » , raconte l’artiste qui a récemment raflé une double distinction au PRIMUD 2019.

Aujourd’hui prometteur artiste chanteur ivoirien, Alabi ne cache pas sa fierté après tant de péripéties : « Je me suis battu tout seul pour en arrivé là. Je peux vraiment être fier d’avoir tout fait de moi-même », confie Alabi, qui assure ne plus en vouloir à ce jour à son géniteur, avec qui il reconnaît avoir été en froid depuis : « Mes rapports avec mon père, il faut dire que c’était un peu chaud, un peu difficile, parce que j'appréhendais très mal tout ce qu’il a fait comme erreur dans le passé », a laissé entendre le beau gosse de Star Factory.

Enzo Dia

Source: Vibe Radio


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